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La presse guinéenne sous le CNRD : un bilan mitigé ( Tribune)


L’arrivée du CNRD au pouvoir en Guinée le 6 septembre 2021 avait suscité assez d’engouement et d’espoir au sein de la presse guinéenne. Puisque des cette date, le Colonel Mamadi Doumbouya avait fait des yeux doux à la presse nationale à travers des annonces fortes. Il a d’abord fait augmenter la subvention que l’état accorde aux médias privés. Un subvention qui est passé de 2 milliards et demi de fg à 6 milliards de fg. A cela s’ajoute, la mise à disposition de la presse locale d’un nouveau siège de la maison de la presse. Ces actions des nouvelles autorités de la transition avaient été applaudis des deux mains par certains hommes de médias. Mais d’autres avaient émis des réserves en soutenant que c’est une manière pour le Colonel président d’avoir la presse nationale dans ses poches afin de derouler ses programmes de transition tranquillement. Aussi, plusieurs journalistes de la presse privées et publiques ont été nommé à des postes de responsabilités par le président Doumbouya. Avec ces opérations de séduction auprès de la presse, Colonel Mamadi Doumbouya se présentait ainsi comme un vrai ami des journalistes. Sous la gouvernance du président de la transition, la Guinée a connu une montée en flèche dans le classement annuel de reporter sans frontière en 2022. Et depuis qu’il preside aux destinés du pays, aucun journaliste guineen n’a été emprisonné. Mais tout n’a été rose sous la gouvernance de Mamadi Doumbouya sur le plan de la liberté de la presse. Plusieurs journalistes ont été bastonné, blessé et roué de coup dans l’exercice de leurs professions par les forces de sécurité. Certains journalistes ont reçu des menaces de morts et d’autres sanctionné par la haute de la communication de manière voilée. En plus de ses bavures, les journalistes de la presse privées sont mis à l’écart dans la couverture médiatique des activités de la présidentielle au profit de la DCI qui dicte sa dictature sur la presse privées.
Avec ce bilan mitigé de la gouvernance du président Colonel Mamadi Doumbouya en matière de la liberté de la presse, les autorités civilomilitaires de la transition doivent faire leur mue afin que les journalistes guineen puissent exercer leur profession dans les règles de l’art. Car dans un état de démocratique, la presse constitue le 4ème pouvoir, d’autres vous diront même que c’est le premier pouvoir

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